| Disséminées au fil des cantons, selon des répartitions géographiques qui témoignent de la riche histoire du TCS, créé en 1896, les sections (ou sous-sections) ont l'utilité vitale d'être les points d'ancrages locaux d'une entité nationale agréée par les plus hautes instances fédérales comme une force de proposition, concernée par la mobilité au sens large, et comme une niche de savoir technique et environnemental.
S'appuyant sur les particularismes régionaux et sur les sensibilités diverses, ainsi que sur des réseaux d'implications modèles dans le tissu local, ces sections autonomes génèrent des délégués, au nombre desquels figurent leurs Présidents respectifs. Au terme d'une élection triennale, ces délégués élisent un Président central. Ce dernier peut exercer au maximum trois mandats de trois ans.
La section genevoise est la plus ancienne et le siège central du TCS est toujours dans ce canton. En effet, en 1896, une association de cyclistes se crée à Genève, soucieuse d'informer ses membres et d'avoir une action concrète sur la politique de goudronnage des routes... La vocation "politique" du TCS est née et, originellement conforme aux statuts toujours en vigueur, elle perdure au début du troisième millénaire dans l'implication politique du TCS en matière de transports et de mobilité.
C'est également en raison de cette répartition géographique de nature à entretenir une proximité rare, que le TCS occupe dans l'esprit du citoyen suisse une place institutionnelle. Cette place est notamment dûe à l'information routière ou à ses actions remarquées, en collaboration avec les polices cantonales et le Fonds de la Sécurité routière, dans les écoles: formation, prévention, enseignement.
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